lundi 9 novembre 2009

Vie de Merde

lundi 12 octobre 2009

We can't choose or family, but thanks god, we choose our friends

Je cours, je cours... quelques éléments en pâtissent mais à vrai dire, ce pour quoi je cours me passionne trop pour que je m'en plaigne!^^
C'est donc avec mon inconstance légendaire que je tiendrai ce blog, vaille que vaille!

C'est souvent quand on ne s'y attend pas qu'on fait les plus belles rencontres. De fait, l'autre soir, j'ai été au cinéma avec ma pote Élise, sans trop y croire. On avait surtout envie d'aller au cinéma, peu importait pour voir quoi. On a même été un peu rebutées par l'espèce de vieux dragon qui tenait la caisse et on a eu un peur en voyant le court métrage qui précédait notre choix de film... car il était très neu-neu: à base de rires d'enfants forcés et de dessins franchement pas top.

Et pourtant... ce qu'on a vu ensuite nous a sciées. "Mary and Max", voilà comment ça s'appelle.





Mary est une petite australienne pas jolie, boulotte et solitaire avec une tâche couleur caca sur le front. Seul son poulet domestique, Ethel, lui tient compagnie. Sa mère est alcoolique et son père enfile les cordons des sachets de thé à l'usine... autant dire que Mary ne trouve pas vraiment d'oreille attentive aux grandes questions qu'elle se pose sur la vie.
Elle décide donc, au hasard, d'écrire à un certain Max Jerry Horrowitz, vieux juif obèse vivant à New-York, abandonné dans un kibboutz par son père lorsqu'il était enfant, et souffrant du syndrome d'Asperger. Max est seul lui aussi, désespérément seul.
Une amitié, étrange mais très belle, va naître entre ces deux ovnis, évoluant au fil des années.

Au delà des répliques toutes plus tordantes les unes que les autres (la fée des gros qui aspirerait le gras... ) et des passages de ce cher Max qui sont un vrai régal, les personnages rendent le film très attachant. Ils sont tous un peu branques, disons le, mais c'est ce qui si jouissif.

Max Horrowitz boit littéralement les paroles de son psy, un vieux moustachu poussiéreux, qui lui dit que c'est bien d'avoir des objectifs dans la vie... mais pas des objectifs ridicules comme lui. Max a en effet trois grands buts: se faire un ami, avoir du chocolat à vie, et obtenir toutes les figurines des Doblets, les personnages de son dessin animé préféré.
Sans que le film ne se pose jamais en juge, on apprend pourtant beaucoup de ces personnages. Ce n'est pas une morale de conte de fée, loin de là, mais on se dit que si ces objectifs, si petits soient-ils, rendent Max heureux, alors pourquoi pas...





Il y a longtemps que je n'avais pas rigolé comme ça au cinéma. C'est un film d'animation certes, mais avec un humour des plus noirs absolument incorrect et irrévérencieux. Et j'ai adoré! On rit, on pleure aussi, mais on passe surtout un excellent moment. Je ne vais pas dire qu'on prend "une belle leçon de vie", car le film ne se veut clairement pas comme cela, mais mine de rien, tout ça pousse à réfléchir.
Avec des pépites comme "Mary and Max" et "Là-haut", on arrive vraiment à un autre niveau: enfin, on ne privilégie plus seulement l'esthétique au détriment de l'histoire. Certes, pour les films d'animation, le "c'était mieux avant" a encore cours pour certains. Je suis la première fan des splendides dessins des vieux Disney et compagnie... mais je suis quand même absolument ravie de constater que les mythes mielleux d'un prince charmant à la mort-moi-le-nœud (horrible cette expression n'est-ce-pas?) ou encore celui de la gentille fifille qui chante en passant la serpillère se prennent un sacré coup de tatane dans les dents.
Certains diront que ces films sont durs pour des enfants, cruels même. Les enfants sont beaucoup plus intelligents qu'on ne le croit, même si leur compréhension ne se fait pas au même niveau que la nôtre. Et au passage, c'est tout bénef pour nous autres...





Bref, plus qu'un long discours, les images parleront d'elles mêmes: courez voir Mary and Max, ça devrait être remboursé par la SECU!



photos: Allociné, Mary and Max

mardi 29 septembre 2009

Souris souris


On a vite fait de se plaindre quand rien ne va, mais on oublie souvent de le dire quand ça s'améliore... Peut-être que les choses auraient l'air moins sombres si on le faisait...
Alors je voulais juste dire que des fois la chance sourit après que cette satané roue se soit décidée à tourner (comme je dis souvent: la mienne doit être carrée, elle a du mal!), et des choses géniales surviennent de là où on ne l'aurait jamais cru... Il suffit de garder le cap.
J'ai trouvé mon domaine je crois (UN de mes... en tout cas), et c'était pas gagné d'avance. Alors comme je sais qu'il y en a qui galèrent, je voulais juste envoyer une petite note d'espoir...

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ALLEZ VIENS DONNER RÊVE, VIENS!

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Désolée je peux pas m'en empêcher.